One evening in a dacha

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I had already tasted the small apples, that colleagues Interra had deposited on their table and I had often be spoken about datcha (дача, in Russian), but I had never seen one. When, an evening, I was offered to go to Aygul’s dacha with her mother and her brother, I agreed.

So in this evening of the first day of autumn – autumn begins on the first of September in Russia, Aygul and Angela, her mother, were waiting for me after my Russian lesson in Interra. By the way, the evening also gave me the opportunity to practice Russian. I embarked for the dacha. After a stop at Komandor – Komandor is one of the most popular Russian supermarkets in Krasnoyarsk krai and Republic of Khakassia, the car turned on the roads that separate us from Krasnoyarsk. We left the city for a travel in the middle of the forest to the dacha, at about thirty kilometres from Krasnoyarsk. Later, the car was entering a path, before stopping in front of a gate. Behind the gate, a garden and a wooden house: it was the family’s dacha.

Townspeople go to their dacha only in summer. In the hot season, they like to spend a few nights, but in winter there, they don’t. The wooden house is tidy and comfortable but rudimentary. The lack of heating can be problematic when it is – 25 °… And if you need to go to the toilet, the wooden hut in the garden will do it. You do not find hardly in France, but it was known not that long ago.

Having a small house with a garden seems to be more common than in France. “How do people who do not have money when they want a change of scenery?” Angela asked me. In France, some people have a garden next to their homes, others own or rent a land to cultivate their vegetables, but it is not systematic, and they often have a simple hut rather than a home. There are also, in some places, community gardens, where you can give a hand more or less often, depending on your availability, and where crops are distributed among the various members.

Carrots, potatoes, apples … In the garden, Russian people cultivate fruits and vegetables. A dacha is not only a nice place to enjoy nature. It is a perfect place to forget the tumult of the city, but it is also a way to feed oneself. Unlike the French city dwellers who often depend on sellers, Russian townspeople are partially autonomous thanks to their datcha.

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On m’en avait souvent parlé, mais je n’en avais jamais vue en vrai. J’avais seulement déjà goûté des petites pommes, que des collègues d’Interra avaient déposées sur leur table. Alors quand un soir Aygul m’a proposé d’aller dans sa datcha (дача) avec sa mère et son frère, j’ai accepté.

En ce soir du premier jour de l’automne – oui, l’automne commence le 1er septembre en Russie –, Aygul et Angela (la mère d’Aygul) m’attendaient après mon cour de russe à Interra. La soirée me donnait en outre l’occasion de mettre en pratique mes cours de russe. J’embarquai pour la datcha. Après un arrêt à Komandor (Komandor est l’un des supermarchés les plus populaires dans le krai de Krasnoïarsk et dans la République de Khakassie), la voiture s’engagea sur les routes qui nous éloignent de Krasnoyarsk. Nous quittions la ville pour un parcours au milieu des forêts, en direction de la datcha, à une trentaine de kilomètres de Krasnoïarsk. Plus tard, la voiture s’engageait sur un chemin, avant de s’arrêter devant un portail. Derrière le portail, un jardin, une maison de bois : c’est la datcha de la famille.

Les citadins ne vont dans leur datcha que l’été. À la saison chaude, ils aiment y passer quelques nuits, mais l’hiver, c’est une autre histoire. La maison de bois est coquette et confortable, mais reste rudimentaire. L’absence de  chauffage peut se révéler problématique quand il fait – 25°… Détail sympathique : la cabane de bois pour faire ses besoins, au fond du jardin. On n’en trouve plus guère en France, mais on a connu ça il n’y a pas si longtemps.

Avoir une petite maison avec un jardin semble être plus courant qu’en France. « Comment font les gens qui n’ont pas d’argent quand ils veulent changer d’air ? », s’étonne Angela. En France, certaines personnes ont un jardin à côté de leur habitation, d’autres possèdent ou louent une parcelle de terrain pour y cultiver leurs légumes, mais ce n’est pas systématique, et il s’agit bien souvent d’une simple cabane plutôt que d’une maison. Il existe aussi, dans certains endroits, des jardins communautaires, où l’on peut donner un coup de main plus ou moins souvent, selon nos disponibilités, et où les récoltes sont réparties entre les différents membres de l’association.

Des carottes, des pommes de terre, des pommes… Dans le jardin, les russes y cultivent des fruits et des légumes. La datcha, ce n’est pas seulement un petit coin de nature. En plus d’être un lieu pour oublier le tumulte de la ville, c’est un moyen de se nourrir. À la différence des citadins français qui sont souvent dépendants des vendeurs, les citadins russes jouissent donc d’une certaine autonomie.

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With the apples, we can make a Norman pie ! Avec les pommes, on fait une tarte normande, bien sûr !

 

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