Mid-term training in Rostov

dscn6545When one arrives towards half of the European voluntary service, the time has come to reflect on his project and to make a small assessment of what one lives in the country. At the end of November, I was flying towards Rostov Veliki (Rostov the Great) to follow the mid-term training.

On this occasion, I missed my train for the first time in Russia. After all, it’s not that different from missing the Caen-Serquigny. It’s just a little more complicated to be understood at the ticket office. Though, it was not that hard. So I bought a new ticket at the counter. The next one would be at 12:50. I just had to wait a bit in the station.

By train

Once again, it does not happen as in France. In France, you compose the ticket, you go up, yousettle quietly. During the journey, the controller passes – if he passes – to check that you have a valid ticket and give you a fine if it is not. In Moscow, control is done at the entrance of each car of the train. I go to the one that corresponds to the place that I have reserved. Once the controller has checked my ticket and my passport, I can mount and set up my place.

This day, I sat on a bunk in front of a Russian man eating fish, drinking vodka and sleeping. He did not speak a word of English and told me things that I did not always understand. I still managed to converse more or less. His name was Sergei. “Ochin priatna”. As he was sleeping, I looked at the snowy landscapes, the wooden houses running through the window, thinking that maybe Henri Troyat and Pushkin had known those landscapes.

As I got off the train, I noticed a group, with a guy wearing a kind of pantacourt. A few minutes later, when a girl from the group asks me (in Russian) where the Hotel Lion was, I understood everything: they were looking for the same hotel as me, the one where we had an appointment for the EVS training. I discovered that the guy in pantacourt was Spanish and that the girls were Polish. We continued together, on foot, to the hotel, asking our way to passers-by. There, we joined the animators and other Spanish volunteers. It was the beginning of two days of good mood and reflection on our projects and on our life.

Frozen lake

One morning, when I got up at around six o’clock because of the jet lag, I went for a solitary trip to the churches that I saw from the area of my hotel. I did not expect to find dozens of fishermen stepping out onto the frozen lake, dragging their gear behind them. I ventured to ask one of them for confirmation that they really were fishermen. “Da,” he replied. the guy was not very communicative, but at least, I was set. The fishermen walked on the lake, I thought that I could too. I was told later that it was not a good idea since in November, the ice is not solid enough yet and there are regular accidents. The ice, however, looked sturdy. Still, I came back healthy, and amazed by the domes that stand out on the frozen waters of the lake.

Moscow

After Rostov, Moscow. And between, a train trip! No berth, this time. A simple seating position. I discovered the Red Square with Mario, a Spanish volunteer in St. Petersburg who was at the EVS training. He has already come to Moscow, but he is always amazed by the beauty of the place. I understand that. The red stones, Saint-Basile cathedral that adorns the end of the square… And at night, with all these garlands, the decor is even more enchanting.

Rostov

 

Quand on arrive vers la moitié du service volontaire européen, l’heure est venue de réfléchir sur son projet et de faire un petit bilan de ce qu’on vit dans le pays. Fin novembre, j’ai donc mis les voiles, ou plutôt les ailes, vers Rostov Veliki (Rostov la Grande) pour suivre le mid-term training.

C’est à cette occasion que j’ai raté mon train pour la première fois en Russie. Ça commençait bien. Après tout, ce n’est pas si différent que de rater le Caen-Serquigny. C’est juste un peu plus compliqué pour se faire comprendre au guichet. Quoique, ça n’a pas été si dur que ça. J’achetais donc un nouveau billet au guichet. Le prochain sera à 12h50. J’ai juste dû poireauter un peu dans la gare.

Dans le train

Là encore, ça ne se passe pas comme en France. En France, on composte le billet, on monte, on s’installe tranquillement. Pendant le voyage, le contrôleur passe – si il passe – pour vérifier que j’ai bien un billet composté et me donner une amende si le billet n’est pas valable. À Moscou, le contrôle se fait à l’entrée de chaque voiture du train. Je me rends au à celle qui correspond à la place que j’ai réservée. Une fois que le contrôleur a vérifié mon billet et mon passeport, je peux monter et m’installer la place que j’ai réservée.

En l’occurrence, une couchette en face d’un russe qui mange du poisson, boit de la vodka, dort et qui ne parle pas un mot d’anglais et me dit des choses que je ne comprends pas toujours. J’arrive quand même à converser plus ou moins. Il s’appelle Sergei, « Ochin priatna ». Pendant qu’il dort, je regarde le paysage enneigé, les maisons de bois qui défilent par la fenêtre en pensant que peut-être Henri Troyat et Pouchkine ont connu ces paysages.

En descendant du train, je remarque un groupe, avec un gars qui porte une espèce de pantacourt. Quelques minutes plus tard, quand une fille du groupe me demande (en russe) où se trouve l’hôtel Lion, je comprends tout : ils cherchent le même hôtel que moi, celui où nous avons rendez-vous pour l’EVS training. Je découvre que le gars en pantacourt est espagnol et que les filles sont polonaises. Nous continuons ensemble, à pied, jusqu’à l’hôtel, en demandant notre chemin aux passants. C’est ici que nous rejoignons les animatrices et d’autres volontaires espagnols. C’est parti pour deux jours de bonne humeur et de réflexion sur nos projets, notre vie.

Lac gelé

Un matin où j’étais levé vers six heures à cause du décalage horaire, je suis allé faire une virée solitaire du côté des églises que j’apercevais depuis le quartier de mon hôtel. Je ne m’attendais pas à découvrir des dizaines de pêcheurs s’avançant sur le lac gelé, traînant leur matériel derrière eux. Je me hasardai à demander confirmation à l’un d’eux. « Da », qu’il m’a répondu. Pas très communicatifs, le gars, mais au moins, je suis fixé. Si les pêcheurs marchent sur le lac, je me dis que moi aussi, je peux. J’ai appris par la suite que ce n’était pas forcément la meilleure idée, qu’en novembre, la glace n’est pas encore assez solide et qu’il y a régulièrement des accidents. La glace avait pourtant l’air costaud. Toujours est-il que je suis revenu sain, sauf, et émerveillé par les dômes qui se découpent sur les eaux gelées du lac.

Moscou

Après Rostov, Moscou. Et entre les deux, un voyage en train. Pas de couchette, cette fois-ci. Une simple place assise. J’ai découvert la place Rouge avec Mario, volontaire espagnol à Saint-Petersbourg qui était à l’EVS training. Il est déjà venu à Moscou, mais il est toujours émerveillé par la beauté du lieu. Et je le comprends. La dentelle de pierre rouge, la cathédrale Saint-Basile qui orne le bout de la place… Et de nuit, avec toutes ces guirlandes, le décor est encore plus féerique.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s