Dacha, bania, heat and snow

Sundatcha_1day night. I had just returned from France when my phone rang. The number was unknown, the voice was not. It was Yura’s, a friend I met obanian my trip to Lake Baikal. “Bratishka!”, he said to make sure I understood who he was. He was in Krasnoyarsk and proposed to repeat the experiment we had had at Lake Baikal: bania. “I’ll pick you up in twenty minutes.” My last round in Russia started on the hook!

So we left for a village about thirty minutes from Krasnoyarsk, in Yura’s parents’ dacha. Once again, I have seen that Russian hospitality is not just a legend. Yura’s parents made me taste samogon, homemade vodka, which I drank in one go, with a cucumber.

This was the first time I stayed in a dacha bania. I had known the improvised bania at the Lake Tiberkul, that of the holiday village on the shore of Lake Baikal, but I had never experienced a bania in a dacha. There you find the burning stones, the table on which you sit or lengthen to be massaged, and this friendly atmosphere of the wooden houses. The heat diffuses well in this small room which must be about 8 m².

Yura is on the stove, but he is not cooking. No, he is pouring water on the burning stones. An action that does not fail to provoke excitement: when the steam diffuses, a heat wave invades the room. The thermometer indicates 100 ° C. When the temperature rises, the ears, particularly sensitive to heat, are the first to give warning. I have an irrepressible desire to cast them down. The other option is to wear a cap to protect yourself.

The bania is also the massage. Lying on the table, I let myself be beaten energetically with branches of birch. After a few passages in the hot room, the time has come to lie down in the snow, directly after the bania. Strangely, at first, the snow seems comfortable – about fifty centimetres of snow is a very comfortable bed – but after a second or two, you feel the cold more intensely.

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Dimanche soir. Je venais de rentrer de France quand mon téléphone sonna. Numéro inconnu. La voix, elle, n’était pas celle d’un inconnu. C’était celle de Yura, un ami que j’ai connu lors de mon périple au lac Baïkal, dans un épisode précédent. « Bratishka ! », précise-t-il pour être sûr que je comprenne. Il était à Krasnoïarsk et me proposait de recommencer l’expérience que nous avions eue au lac Baïkal : le bania. « Je passe te chercher dans vingt minutes. » Mon dernier round en Russie commençait sur les chapeaux de roue.

Nous voilà donc partis pour un village à une trentaine de minutes de Krasnoïarsk, dans la datcha des parents de Yura. Une fois de plus, j’ai pu constater que l’hospitalité russe n’est pas qu’une légende. Les parents de Yura m’ont fait goûter au samogon, de la vodka faite maison, que j’ai bue d’une traite, accompagnée d’un concombre.

C’était la première fois que j’allais dans un bania dans une datcha. J’avais connu le bania improvisé au bord du lac de Tiberkul, celui du village vacances au bord du lac Baïkal, mais un bania dans une datcha, jamais. On y retrouve les pierres brûlantes, la table sur laquelle on s’assoit ou s’allonge pour se faire masser, et cette atmosphère conviviale des maisons en bois. La chaleur se diffuse bien dans cette petite pièce qui, à vue de d’œil, elle doit faire 8 m².

Yura est au fourneau, mais il ne prépare pas un gratin dauphinois ou un gâteau au yaourt. Non, il verse de l’eau sur les pierres brûlantes. Une action qui ne manque pas de provoquer un certain émoi. Et pour cause. Quand la vapeur se diffuse, une vague de chaleur envahit la pièce. Le thermomètre indique 100° C. Quand la température monte, les oreilles, particulièrement sensibles à la chaleur, sont les premières à donner l’alerte. J’ai une envie irrépressible de les rabattre. L’autre solution consiste à mettre un bonnet pour se protéger.

Le bania, c’est aussi le massage. Allongé sur la table, on se laisse « frapper » énergiquement avec des branches de bouleau ou de chêne. Après quelques passages, l’heure est venue de s’allonger dans la neige, directement après le bania. Bizarrement, dans un premier temps, la neige me paraît confortable – une cinquantaine de centimètres de neige constitue un lit bien douillet- mais après une seconde ou deux, le froid se fait ressentir plus intensément.

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