Estonian quest, Estonian song

Esto_1In the hall, each one prepares the last details. This Friday evening there was an event that a dynamic team had been preparing for some time already. The principle is simple but fun: the team has prepared eight stations to learn something interesting about Estonia: a dance, words, games, or discover that Skype was invented by the Swedes but that the Estonians Have appropriated the idea.

On the table, Estonian food. There is kefir with a syrup at the bottom of the glass. Cakes. Finally, the cakes, I do not know whether it is Estonian, Russian or English, I have heard the three versions. In any case, they were tasty.

The speeches of Olga and Artur mark the beginning of the evening. Then comes the moment when, Estonian flag pinned on the shirt, the animators of the different stations rejoin their post. Let the festivities begin! In small groups, participants scattered to join a workshop.

For my part, I was at number 7, if my memory serves me well. Helped by Katya, who gave the explanations in Russian, I was well accompanied and I was glad to be involved in the team and to teach a song belonging to my friend Krismar’s country. Our mission was to learn an Estonian song in five or ten minutes from the groups that succeeded our post. It was a drinking song. Besides, the title set the tone: Õllepruulija … How do you do not know what that means? Okay, I’ll explain. So, Õllepruulija, it means “the brewer”. It is the song of a brewer who stirs while singing and to whom the beer always gives energy. At least, that is what he says: “Mind õlu alati kosutab”. I confess that I have no idea what happens to him in the following verses: in five minutes we did not have time to teach the whole song. For information, this song also exists in German. Yes, yes, the Germans also drink beer, you did not know?

The Estonian alphabet resembles that used in France, except that there are different accents. For example, Estonians are able to put a tilde on an o: õ. What an idea?! To make it easier for our visitors, Krismar had transcribed the text into Russian phonetics. Even so, learning a song in Estonian in five or ten minutes is a bit complicated. The heads that the participants did when they discovered the song testified. I understand them. I lived that too when Krismar showed me the song for the first time. I must say that I am happy to know an Estonian song, especially since it allowed me to memorize a few words, including one of the most important words: beer! It is called “õlu”. Do not worry, Frenchmen, I will sing it to you when we meet again in France, I shall even be able to tell you, if you will.

Dans la salle de spectacle, on s’affaire aux derniers préparatifs. Ce vendredi soir-là avait lieu un événement qu’une équipe de choc préparait depuis quelque temps déjà. Le principe est simple, mais amusant : l’équipe a préparé huit stations où apprendre quelque chose d’intéressant sur l’Estonie : une danse, des mots, des jeux, ou découvrir que Skype a été inventé par les Suédois mais que les Estoniens se sont appropriés l’idée.

Sur la table, de la nourriture estonienne. On y trouve le kefir avec un sirop au fond du verre. Les gâteaux. Enfin, les gâteaux, je ne sais pas si c’est estonien, russe ou anglais, j’ai entendu les trois versions. En tout cas, ils étaient bons.

Les discours d’Olga et d’Artur marquent le début de la soirée. Puis vient le moment où, drapeau estonien épinglé sur la chemise, les animateurs des différentes stations rejoignent leur poste. Que la fête commence ! Répartis en petits groupes, les participants se dispersent pour rejoindre un atelier.

Pour ma part, j’étais au poste n°7, si ma mémoire est bonne. Aidé par Katya, qui donnait les explications en russe, j’étais en bonne compagnie. Nous avions pour mission d’apprendre une chanson estonienne en cinq ou dix minutes aux groupes qui succédaient à notre poste. J’étais content d’être intégré dans l’équipe et d’apprendre une chanson du pays de mon ami Krismar. C’était une chanson à boire. D’ailleurs, le titre donnait le ton : Õllepruulija… Comment ça, vous ne savez pas ce que ça veut dire ? D’accord, je vous explique. Alors, Õllepruulija, ça veut dire « le brasseur ». C’est donc la chanson d’un brasseur qui brasse en chantant et à qui la bière donne toujours de l’énergie. Du moins, c’est ce qu’il dit : « Mind õlu alati kosutab ». J’avoue que je n’ai aucune idée de ce qui lui arrive dans les couplets suivants : en cinq minutes, nous n’avions pas le temps d’enseigner la chanson entière. Pour information, cette chanson existe aussi en allemand. Oui, oui, les allemands aussi boivent de la bière, vous ne le saviez pas ?

L’alphabet estonien ressemble à celui que l’on utilise en France, à ceci près qu’on y trouve des accents différents. Par exemple, les estoniens sont capables de mettre une tilde sur un o : õ. Quelle idée ?! Pour que ce soit plus facile pour nos visiteurs, Krismar avait transcrit le texte en phonétique russe. Même comme ça, apprendre une chanson en estonien en cinq ou dix minutes, c’est un peu compliqué. La tête que faisaient les participants quand ils découvraient la chanson en témoignait. Je les comprends. J’ai vécu ça aussi quand Krismar m’a montré la chanson pour la première fois. Je dois dire que je suis content de connaître une chanson estonienne, d’autant plus qu’elle m’a permis de mémoriser quelques mots, et notamment l’un des mots les plus importants : bière ! ça se dit « õlu ». Ne vous inquiétez pas, les français, je vous la chanterai quand on se reverra en France, je pourrai même vous l’apprendre, si vous voulez.

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